Belle rencontre avec Nyx Nymphéa et Holy Decay, deux artistes complets. Ici on se trouve au BIKE N TATTOO SHOW 2013... Des motos de prestiges, des voitures modifiées, une ambiance rêvée pour un film de PODZ. Bref, une foule impressionnante sans oublier la compétition de body painting qui opposait la maquillage de Nyx Nymphéa par Marie-Michèle Gagnon, aux cinq autres candidates.
Superbe Job
samedi 20 avril 2013
jeudi 18 avril 2013
SIIQ, 3-4 mai 2013, impression de déjà-vu
OUI, NON et AUCUNE IDÉE. Voici les réponses aux questions. A-t-on photographié les 6 vedettes? Est-ce que tout est prêt à J-15? Est-ce un futur succès?
S'il fallait penser à tout ça, je ne bougerais plus.
Bref, c'est la dernière ligne droite et j'y fonce la tête haute. On n'est pas trop stressés, juste en rodage pour répondre aux médias, s'il y en a. Tout ce que je sais, c'est que l'amour inconditionnel pour mon travail est un investissement en temps et en argent, mais un des deux n'est pas remboursable. Donc All-in et what's next surtout.
Sinon, j'ai opté pour une impression sur toile aux dimensions 108x72" en 120dpi. Oui, c'est du lourd, mais pas plus que l'édition 2012 (voir 30 messages plus bas). L'expo sera inaugurée par madame la ministre Diane De Courcy en présence des vedettes photographiées.
Rapido... ici, Jérôme Ferrer au restaurant Européa, ainsi que l'énergique Alexandra Diaz à l'auberge St-Gabriel. En tout cas, je suis comblé de cette union avec Immigrant Québec, les organisateurs du salon SIIQ. Un grand merci à Delphine Folliet, directrice générale qui a réalisé les entrevues, merci à Jonathan Chodjai, président et visionnaire. Je vous donne RDV au Palais des Congrès les 3-4 mai 2013. Josias
Note à moi-même, dévoiler la direction artistique pour l'édition 2014.
jeudi 4 avril 2013
SIIQ, 3-4 mai 2013, suite
On y est presque, il reste une personnalité à photographier, l'optimisation des fichiers pour l'impression, l'installation de ces grandes bannières au Salon, mon propre témoignage pour le communiqué de presse par l'agence PGPR, d'où l'autoportrait ci-dessus ;-)
Extrait de l'interview, par Maël Cormier. « L’humanité a survécu grâce à un besoin fondamental, l’exploration. Et après des milliers d’années d’évolution, l’immigration en est la résultante sociale. En ce sens, tout individu a le droit de s’épanouir au-delà de sa terre natale, pour créer, pour aimer, pour délocaliser sa descendance...
... Ma quête identitaire continuera jusqu’à son but ultime, cartographier le monde. »
Liste des personnalités présentes au Salon: Lynda Thalie (auteure-compositeure-interprète), Éric M'Boua (directeur artistique, animateur), Isabelle Maréchal (Animatrice radio), Danièle Henkel (Présidente des entreprises Danièle Henkel), Jérôme Ferrer (propriétaire, restaurants Européa), Alexandra Diaz (journaliste culturelle et animatrice).
mardi 19 mars 2013
Des personnalités au naturel. SIIQ, 3-4 mai 2013
C'est en toute humilité que l'organisme Immigrant Québec et moi présentons Lynda Thalie, Éric M'Boua, Isabelle Maréchal, Danièle Henkel, Jérôme Ferrer... au Salon de l'Immigration et de l'Intégration au Québec les 3 et 4 mai 2013 (SIIQ). Ils témoigneront sur leur parcours auprès des visiteurs du salon pour illustrer le calme après la tempête de l'immigration, l'intégration.
Comme l'explique l'article du 20 novembre, plusieurs directions artistiques étaient possibles, j'aurais pu sublimer ces personnalités pour mousser mon portfolio, mais on serait passés à côté de quelque chose d'essentiel, l'identification. Le visiteur devait pouvoir s'identifier aux témoins et ne pas se sentir en marge, surtout devant un portrait imprimé sur 9 pieds de haut.
Ici Lynda Thalie (auteure-compositeure-interprète) et Éric M'Boua (directeur artistique, animateur) se prêtent merveilleusement bien au jeu, leur pose a suivi naturellement l'ambiance de l'entrevue menée par Delphine Folliet, directrice générale de Immigrant Québec. Pour la séance photo, nous choisissons le meilleur cadrage avec une lumière naturelle dominante plus une postproduction visant à atteindre le standard visuel du studio. Une recette toute simple pour un beau résultat, naturel.
Retrouvez nos personnalités lors du salon et découvrez leur entrevue complète. Merci, Josias Gob, photographe.
Je tiens à remercier Immigrant Québec pour cette deuxième année de confiance.
L'expo-photo se trouvera dans l'espace réseautage, voir le plan.
Article du 20 novembre 2012
Maquillage: Mona Auguste
vendredi 15 février 2013
Recommandations
Que le studio porte mon nom ou parler à la première personne du pluriel, ce n'était pas mon choix et le cadet de mes soucis. Mais on me dit que les clients veulent voir la tête du photographe!!! Pas vraiment d'accord avec ça non plus, donnez-moi votre avis!
Bon nombre d'entre nous sont totalement inconnus, c'est le portfolio qui prime avant tout non? Le problème avec le vrai nom du photographe c'est qu'il n'est plus possible de dissocier les actions de la compagnie de celles de l'individu, ex: Scandal de la chanteuse de Rita mitsouko dans les années 80.
Cependant, je mise beaucoup sur les témoignages personnels et les recommandations, car une bonne partie de mon travail n'est pas diffusé pour des raisons de confidentialité des produits. Imaginez faire un «I like» sur la photo d'une technique pas brevetée!! C'est donc difficile de promouvoir son portfolio de cette façon. Les sites de réseaux sociaux ne s'appliquent pas pour moi, baboune ;-(
En attendant que vous me sollicitiez pour une présentation, je vais bientôt afficher quelques inédites. À lire prochainement.
J'oubliais, dernière recommandation LinkedIn « Manifestement préparé pour ce contrat, Josias s'est présenté sur le site, totalement impliqué, en sachant déjà ce que nous recherchions... Le fruit de son travail est sans compromis, un succès retentissant... » suite sur LinkedIn.
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jeudi 14 février 2013
Les grands vins c'est pour tout le monde!
Ce n'est pas moi qui le dis, mais Yves Mailloux et je partage cette notion. On rajoutera qu'il n'est point vital d'être connaisseur pour en apprécier les nuances, pas besoin de nommer les subtilités, les savoir suffisent. Sur ce, cul sec ou plutôt tchin-tchin.
À l'occasion de cette séance photo, nous avons envahi le restaurant bon-D au 3036 rue Masson où nous saluons les membres de l'équipe pour leur sympathie. Consultez aussi l'article «Les grands vins c'est pour tout le monde!». À relire, tchin-tchin à 1200$.
Libellés :
Club des Dégustateurs de Grands Vins,
Yves Mailloux
lundi 4 février 2013
Modèle surprenante.
La visite d'un ami photographe de Québec accompagné de cette jeune modèle fut pour moi l'occasion de tester la direction artistique pour l'expo du mois de mai (SIIQ 2013 en collaboration avec Immigrant Québec). Trop de tests, non il n'y en a jamais assez pour mettre en lumière nos idées nocturnes. Cerveaux droit, à vos calepins de chevet.
Quelle est cette direction artistique: 6 personnalités, un reportage photo à la manière éditoriale en lumière naturelle rehaussée d'un flash d'appoint. À main levée, sans assistantes, dans un lieu où je n'ai pas le contrôle. Un résultat qui se base sur une improvisation avec peu de moyens, beaucoup de postproduction, un agrandissement géant.
C'est risqué, certes, mais je reste persuadé qu'en se basant sur le dialogue et l'identité des personnes, le résultat sera original. On doit toujours se dépasser pour avancer.
Ci-dessous (photos bonbons): Éclairage au néon de la bâtisse + une de mes recettes de noir et blanc + la technique argentique. Minimum de matériel, ceci évite d'être distant avec le modèle, beaucoup de postproduction, ce qui n'est pas grave, car l'important est d'optimiser la séance. Promis, il n'y aura pas de distributeur de bonbons dans les vraies photos.
Photos suivantes: Simple mur blanc du bureau ou tableau. Lumière ambiante + flash parapluie argent, beaucoup de postproduction.
Photos couleur: Set-up de lumière plus lourde de mon ami et moi (Américaine), contre une porte de la bâtisse. Simple flash d'appoint 1/16 de puissance avec lumière néon (couloir), beaucoup de postproduction.
Ici, un jeune modèle, toute une personnalité à découvrir, confrères photographes sollicitez mariann.richard@hotmail.com. Josias
Quelle est cette direction artistique: 6 personnalités, un reportage photo à la manière éditoriale en lumière naturelle rehaussée d'un flash d'appoint. À main levée, sans assistantes, dans un lieu où je n'ai pas le contrôle. Un résultat qui se base sur une improvisation avec peu de moyens, beaucoup de postproduction, un agrandissement géant.
C'est risqué, certes, mais je reste persuadé qu'en se basant sur le dialogue et l'identité des personnes, le résultat sera original. On doit toujours se dépasser pour avancer.
Ci-dessous (photos bonbons): Éclairage au néon de la bâtisse + une de mes recettes de noir et blanc + la technique argentique. Minimum de matériel, ceci évite d'être distant avec le modèle, beaucoup de postproduction, ce qui n'est pas grave, car l'important est d'optimiser la séance. Promis, il n'y aura pas de distributeur de bonbons dans les vraies photos.
Photos suivantes: Simple mur blanc du bureau ou tableau. Lumière ambiante + flash parapluie argent, beaucoup de postproduction.
Photos couleur: Set-up de lumière plus lourde de mon ami et moi (Américaine), contre une porte de la bâtisse. Simple flash d'appoint 1/16 de puissance avec lumière néon (couloir), beaucoup de postproduction.
Ici, un jeune modèle, toute une personnalité à découvrir, confrères photographes sollicitez mariann.richard@hotmail.com. Josias
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vendredi 1 février 2013
Une rose virtuelle
À l'aise, ni devant un micro, ni devant la caméra si elle filme. Encore moins devant les mots, ceux qui viennent des autres. L'écriture en relations publiques est un jeu d'échec où les coups ravissent l'adversaire. Dans ce monde où mousser un communiqué de presse est de mise, je préfère la finesse des mots justes. C'est dans ce cadre que je remercie Cécile Lazartigues-Chartier pour son regard, sa rédaction, sa justesse.
Extrait de la présentation auprès des modèles de l'expo au SIIQ 2013.
«À l’instar des thèmes récurrents de la vie, le concept d’identité porte en lui-même tous les paradoxes, toutes les vertus et tous les vices. S’il n’en fallait choisir qu’un, quel serait le fil d’Ariane qui nous permettrait de pouvoir embrasser une vision riche et claire de ce que nous sommes, de ce que nous avons en commun ? ... L’humain demeure l’essence même de sa raison de partager ce qu’il fait de mieux … aller vers l’autre, poser son regard, capter une étincelle de l’essence de la vie, photographier»
Texte complet ici.
Merci Cécile
Extrait de la présentation auprès des modèles de l'expo au SIIQ 2013.
«À l’instar des thèmes récurrents de la vie, le concept d’identité porte en lui-même tous les paradoxes, toutes les vertus et tous les vices. S’il n’en fallait choisir qu’un, quel serait le fil d’Ariane qui nous permettrait de pouvoir embrasser une vision riche et claire de ce que nous sommes, de ce que nous avons en commun ? ... L’humain demeure l’essence même de sa raison de partager ce qu’il fait de mieux … aller vers l’autre, poser son regard, capter une étincelle de l’essence de la vie, photographier»
Texte complet ici.
Merci Cécile
samedi 26 janvier 2013
_précurseur
Êtes-vous attentif à l'adjectif «argentique»? Pour certains clients, c'est comme une valeur sûre et assez pour nous confier son mandat. Mais si ce n'est pas suffisant, alors je leur fais vivre mon expérience «multisensorielle», la photographie en 1995. En ce temps-là, je n'étais pas encore professionnel, mais un p'tit gars à la fac, passionné pour l'optique. Trop peur d'approcher les personnes, mes modèles se résumaient aux quelques pigeons du Jardin botanique ou des fantômes en poses lentes sur le parvis du Louvres, mouais. J'étais plus allumé en laboratoire accompagné d'une ampoule inactinique des heures durant. Depuis le numérique, j'ai gagné une rapidité d'exécution, un gain financier et de temps, j'ai gardé le labeur du développement et du tirage papier qui était un métier à part entière.
On travaille maintenant dans la bonne odeur, terminé les substances volatiles des chimies des films négatifs jusqu'au bain d'arrêt où le papier figeait l'image à jamais. Note à moi-même, il y a vingt ans, l'industrie de la photographie recyclait déjà ces rebus, wow _précurseurs les photographes. En effet, les atomes d'argent étaient extraits de l'eau courante par électrolyte, on parle de kilogramme d'argent par année par studio.
En fait, nous avons perdu beaucoup plus que ça, le sens du touché. En révélant une image sur papier baryté, les mains plongées dans le révélateur, j'étais en contact avec elle. D'un geste du pouce, je forçais l'émulsion à accentuer une zone plus qu'une autre (Burn/Dodge archaïques), il fallait parfois s'obstiner quitte à trouer un bout de carton de la forme voulue (Layer mask archaïque), il y avait même la vieille méthode du puis de lumière avec les mains en décrivant un petit mouvement circulaire le long du tube lumineux de l'agrandisseur (cmd T archaïque). C'était du sport.
Il y aurait peu de chances que je retourne un jour à de telles pratiques, même pour le fun je ne ressortirai pas l'arsenal. Tout est rapidité aujourd'hui, nos 5 sens sont trop habitués à acquérir plus rapidement, on touche plus, on voit plus, on s'enivre plus, on 'entend plus. La patience doit être la seule vertu qui se bonifie avec le temps, sauf qu'on n'a plus aucun des deux. Conclusion, ma plus grande loyauté envers ces techniques reste mon rapport avec l'image que je considère comme ayant été réelle avant d'être pixels.
Non, rien de rien. Non... mon plus grand regret de l'époque est mon refus à l'école prestigieuse de photographie Gobelins, soupir nostalgique, sortez les violons. Pourtant je pariais sur mon propre nom pour y être accepté ;-) Je pensais avoir mes chances après l'examen d'entrée, mais sans portfolio solide, c'était fichu. La concurrence était rude, certains présentaient des chefs-d'oeuvre, des voiliers par ci, de la vie silencieuse à la Michel Gasarian par là. Grrr froid dans l'dos, mais rudement cool de voir les premiers balbutiements les grands photographes d'aujourd'hui.
Alors par pure nostalgie, j'ai commencé une série de paysages d'ici et pour conserver un certain contact avec l'image, je les imprimerai sur papier d'art. De simples sujets, une grande méthodologie, un résultat palpable. Dans les exemples ci-dessous, j'utilise essentiellement le pinceau sans rien dénaturer, j'essaie de restituer toutes les tonalités de l'image tel un film négatif qui dévoile le max de son contenu. Les techniques d'avant actualisées à ma sauce numérique, j'ai appelé ça _précurseur, vous l'aurez compris. Merci de votre fidélité, Josias Gob
Ici, deux exemples que vous pourrez voir en murale chez mon partenaire Mélan inc.
On travaille maintenant dans la bonne odeur, terminé les substances volatiles des chimies des films négatifs jusqu'au bain d'arrêt où le papier figeait l'image à jamais. Note à moi-même, il y a vingt ans, l'industrie de la photographie recyclait déjà ces rebus, wow _précurseurs les photographes. En effet, les atomes d'argent étaient extraits de l'eau courante par électrolyte, on parle de kilogramme d'argent par année par studio.
En fait, nous avons perdu beaucoup plus que ça, le sens du touché. En révélant une image sur papier baryté, les mains plongées dans le révélateur, j'étais en contact avec elle. D'un geste du pouce, je forçais l'émulsion à accentuer une zone plus qu'une autre (Burn/Dodge archaïques), il fallait parfois s'obstiner quitte à trouer un bout de carton de la forme voulue (Layer mask archaïque), il y avait même la vieille méthode du puis de lumière avec les mains en décrivant un petit mouvement circulaire le long du tube lumineux de l'agrandisseur (cmd T archaïque). C'était du sport.
Il y aurait peu de chances que je retourne un jour à de telles pratiques, même pour le fun je ne ressortirai pas l'arsenal. Tout est rapidité aujourd'hui, nos 5 sens sont trop habitués à acquérir plus rapidement, on touche plus, on voit plus, on s'enivre plus, on 'entend plus. La patience doit être la seule vertu qui se bonifie avec le temps, sauf qu'on n'a plus aucun des deux. Conclusion, ma plus grande loyauté envers ces techniques reste mon rapport avec l'image que je considère comme ayant été réelle avant d'être pixels.
Non, rien de rien. Non... mon plus grand regret de l'époque est mon refus à l'école prestigieuse de photographie Gobelins, soupir nostalgique, sortez les violons. Pourtant je pariais sur mon propre nom pour y être accepté ;-) Je pensais avoir mes chances après l'examen d'entrée, mais sans portfolio solide, c'était fichu. La concurrence était rude, certains présentaient des chefs-d'oeuvre, des voiliers par ci, de la vie silencieuse à la Michel Gasarian par là. Grrr froid dans l'dos, mais rudement cool de voir les premiers balbutiements les grands photographes d'aujourd'hui.
Alors par pure nostalgie, j'ai commencé une série de paysages d'ici et pour conserver un certain contact avec l'image, je les imprimerai sur papier d'art. De simples sujets, une grande méthodologie, un résultat palpable. Dans les exemples ci-dessous, j'utilise essentiellement le pinceau sans rien dénaturer, j'essaie de restituer toutes les tonalités de l'image tel un film négatif qui dévoile le max de son contenu. Les techniques d'avant actualisées à ma sauce numérique, j'ai appelé ça _précurseur, vous l'aurez compris. Merci de votre fidélité, Josias Gob
Ici, deux exemples que vous pourrez voir en murale chez mon partenaire Mélan inc.
mardi 22 janvier 2013
Signatures 2013
Est-ce de mise cet anniversaire? Ce n'est pas 5 cinq, mais 4 ans d'existence seulement. Remarquez que dans le contexte actuel, il faut être courageux pour se faire, plus encore pour perdurer. Dans mon cas, ça vaut la peine de faire quelque chose, au moins de le souligner dans les courriels en attendant d'organiser un 5@7 sous peu. Josias
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Anniversaire,
portrait
vendredi 18 janvier 2013
Anniversaire
Nous entamons notre 4e année comme studio photographique spécialisé en identité corporative. Nous développons entre autres des concepts pour nos clients selon un axe de communication cohérent - storytelling. En parallèle de ceci, certaines entreprises moins spécialisées nous ont poussés à aller plus loin, si bien que nous avons développé deux styles arrivés maintenant à maturité.
Deux styles diamétralement opposés, la photographie purement native et l'autre ultra modifiée en postproduction. La première s'adresse à la photographie d'action sous une lumière naturelle majoritairement. Quant à la deuxième, elle vise à exposer le profil de l'entreprise selon des attraits plus spectaculaires (lumières flash et continue). Le bénéfice direct est d'être bien remarqué par la clientèle convoitée.
Dans le deuxième cas, notre force comme retoucheurs est donc mise à contribution pour modifier et non pour corriger, cela ne dénigre aucunement la nature du travail, au contraire, cela permet même de contrer à certains manquements quant aux moyens disponibles. Dès que nous métrons des exemples en ligne, nous vous inviterons à les consulter. Josias Gob
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mercredi 21 novembre 2012
Deux cerveaux valent des cerveaux, that's it!
Quel adage pourrais-je bien citer pour avancer que le travail collectif est efficace? Mon input+le tien n'égale pas deux, mais bien un troisième auquel aucun n'aurait pu y accéder, seul. IPC Productions et moi avons combiné et non cumulé notre expertise afin de répondre à une problématique bien précise. Comment intégrer le shooting photo pendant la réalisation de la vidéo promotionnelle Kinzo (Loto-Québec), et ce dans un temps donné, sans compromis qualitatifs et quantitatifs. Peu importe le paramètre, nous devions être complémentaires pour y remédier malgré les contraintes.
La lumière du plateau «contaminerait» la mienne, mon cadrage engloberait ses techniciens et autres props, mes softbox démesurés Profoto 4x3 perceraient le plafond tendu, les figurants ne sauraient plus quoi faire, qui écouter, enfin comment définir l'aspect légal? Tout un tas de problèmes extrêmement juteux à résoudre en préproduction. Résultat, nous devions « entrelacer nos deux interventions » au cours des séquences tout en maintenant le pouls de la foule sur le qui-vive. Ce fut un succès, la comédienne principale, Isabelle Laurier a survécu à l'expérience, idem pour Antoine J. Benoit.
Les forces en présence; deux jeunes professionnels indépendants de l'audiovisuel envers à Em L'agence et Loto-Québec. J'aime ça. J'aime travailler comme ça. On se connait, on sait travailler ensemble, let's go. Josias
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EM l'agence,
IPC Production,
Isabelle Laurier,
isabelle phaneuf,
Kinzo,
Loto Québec
Wi-Xi TELUS dans les parcs
Voici un autre exemple de collaboration avec IPC Productions. Il fait beau, les modèles sont là, le client aussi et il suit de loin le déroulement de shooting photo. Isabelle Phaneuf et moi prenons la direction des opérations selon notre préparation de l'avant-veille. Grosse surprise, il n'y avait que du San Pellegrino(MD) orange, zut.
Le client émet un commentaire, maîtrise totale. Les forces en présence, Claude Desjardins (assistante photographe), Mikaela Davies (Modèle/comédienne) et TELUS.
Le client émet un commentaire, maîtrise totale. Les forces en présence, Claude Desjardins (assistante photographe), Mikaela Davies (Modèle/comédienne) et TELUS.
Événementiel de qualité
Avec nous, pas d'image jaune à cause d'une mauvaise balance des blancs, pas de flou artistique raté de vos invités par manque de lumière, pas de visages ternes, que des «smiles». Notre équipement est composé d'objectifs asphériques, stabilisés, lumineux, etc.
Notre offre est un trois services, le cocktail, le show plus la pièce de résistance qui nous tient à coeur, les portraits faits en APS-C ou carrément au moyen format (oui c'est dingue, j'en conviens).
- Le livrable? Il est prêt pour la presse, le web et PowerPoint(MD).
- Quand? Le lendemain, car ce que presse veut Dieu veut.
Vous avez compris, il fallait redéfinir les standards de cette catégorie de photos si souvent chère payée pour un résultat juste correct. Donc comparez les photos ci-contre avec ce que vous avez déjà reçu et hâtez-vous au 514 667-8752 #3 pour afficher vos vraies couleurs. Nous faisons vraiment une différence pour un tarif adapté à vos convictions. Josias Gob, photographe.
mardi 20 novembre 2012
41 500 kilomètres bilingues.
Les déplacements sont un des points forts de notre offre de services, nous allons partout! C'est aussi simple que cela. Sans frais pour les déplacements locaux jusqu'à 150 km comme à St-Marthe sur le Lac (Restaurants Divolio), St-Hyacinthe (C.I.A.Q.), Magog (B&B), Mont-St-Hilaire (BBA inc.)... C'est dix fois plus loin que la norme. Un taux très avantageux pour les destinations lointaines telles que Rouyn-Noranda (Newalta), Labrador-City (BBA inc.), Baie-James, etc. Notre volonté d'aller plus loin que les attentes standards nous a propulsés à plus de 20 000km cette année, juste pour la partie industrielle.
C'est peut-être le besoin de sortir d'un studio classique où rien ne se passe tout compte fait, un zeste d'adrénaline en milieu hasardeux ne fait pas de mal. Dernière destination, Labrador-City, par route cette fois-ci, voir article précédent; Autoroute 40, Route 138 et la fameuse Route 389, en deux jours pour un total de 1280 km. Directement posé sur la route, un jeune lynx, un porc-épic et pas moins qu'un aigle à tête blanche.
Prochaine destination d'affaires, l'Ontario (Toronto/Ottawa). On vous tient au courant.
*Google map
C'est peut-être le besoin de sortir d'un studio classique où rien ne se passe tout compte fait, un zeste d'adrénaline en milieu hasardeux ne fait pas de mal. Dernière destination, Labrador-City, par route cette fois-ci, voir article précédent; Autoroute 40, Route 138 et la fameuse Route 389, en deux jours pour un total de 1280 km. Directement posé sur la route, un jeune lynx, un porc-épic et pas moins qu'un aigle à tête blanche.
Prochaine destination d'affaires, l'Ontario (Toronto/Ottawa). On vous tient au courant.
*Google map
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Des portraits à dévisager
Aurais-je puisé toutes mes ressources en photographie? Il faut du NOUVEAU, il faut marquer le coup et vous intéresser chers visiteurs, car vous méritez de découvrir l'essence de nos tribulations cérébrales, nos victoires et nos défaites doivent avoir un sens. Ne dit-on pas que le sublime nait parfois du ridicule? Hors de question de servir du réchauffé, très mauvais goût!
Solution... Continuer encore et encore, éplucher d'autres avenues quitte à faire les photos la veille du salon. RDV as soon as possible pour découvrir les tests avec modèles à l'appui.
Souvenir 2012, les 4 portraits GÉANTS.
mercredi 14 novembre 2012
Signatures courriel
Pour tous ceux qui sont en communication avec moi sur photo@josiasgob.com, vous savez que ma signature de courriel change automatiquement, presque à chaque battement de cils. En voici quelques-unes. Josias
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signature
mardi 2 octobre 2012
Labrador-City 2012
Tout n'est pas si démesuré dans le nord. Il est vrai que l'immobilier reste un frein majeur à l'établissement des travailleurs et l'approvisionnement alimentaire n'est pas encore homogène. Mais on remarque une bonne adaptation générale durant ces deux dernières années. En effet, la croissance sociodémographique est suivie d'une diversité des affaires d'où l'adaptation de l'aéroport de Wabush qui voit sa piste de décollage fréquentée par un premier avion à réaction contrairement aux Dash8 de Bombardier (avion à hélices). Un développement à surveiller, une région en plein essor et pour la photographie industrielle, c'est une mine abondante.
Cependant, voyez comment nous nous sommes adaptés à ce type de mandat.
Derrière chaque clic, il y a eu des demandes d'autorisations, des rencontres techniques, des validations de budget, des engagements et des impondérables. Il y a aussi des contraintes administratives comme des clauses de non-divulgation, des formations de sécurité en chantier ou en laboratoire pour les matières dangereuses, des logistiques pointues (les fenêtres d'autorisation pour l'utilisation de flash à fréquence radio, la planification des vols, l'hébergement, l'accompagnement), etc. Pfew! Un comportement rigoureux est fortement conseillé pour que ce tintamarre laisse place à un équilibre lorsqu'arrive le clic!
Pour chaque clic, on obtient un objectif atteint, un axe de communication respecté, un client qui se reconnait dans son identité corporative et dans la projection de ses objectifs d'affaires. On gagne aussi une valorisation des employés qui s'identifient à l'entreprise qu'ils soutiennent. Enfin, on a le résultat annoncé dans la phase préparatoire, la préproduction.
Pour moi et le studio, c'est l'amour du travail bien fait, c'est la fierté d'un client qui reçoit entre mains la démonstration de son expertise dans «le plus simple appareil» et sans «philtres» Photoshop, juste par la force de son image de marque. C'est ça les coulisses du métier de photographe, qu'il travaille en milieu hostile ou pas.
«J'exprime par «hostile», le caractère réfractaire à une facilité d'exécution, ces environnements où plusieurs entités sont en jeu. C'est d'emblée un milieu en contraste avec les mandats classiques qui n'impliquent tout au plus deux ou trois personnes. À prendre dans le sens positif, cette ambiance me procure une poussée qui me sort de ma zone de confort et me plonge dans un état de véritable effervescence. Non, ce n'est pas un état naturel, mais j'y adhère.»
Quelle que soit la taille du studio en charge de tels mandats, les risques inhérents à la tâche sont toujours omniprésents. Procéder de manière rigoureuse avec son client permet d'identifier ces risques et à les réduire en les répartissant de sorte à utiliser les compétences de chacun. Dans ces conditions, le résultat annoncé dans le devis sera respecté.
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Faire un devis n'est pas gratuit. De 2 heures à 2 semaines, c'est le temps nécessaire pour écouter, anticiper et annoncer les moyens de réaliser le mandat dans les meilleures conditions. Rédiger ce devis comme un cahier des charges nous permet de définir clairement les attentes du client et éviter ainsi toute mauvaise surprise. Au final, non seulement le client a la preuve de notre compréhension du mandat, mais il a aussi une meilleure vision du processus professionnel avec lequel il n'est pas toujours familier.
Des exemples concrets?
Celui de TVA pour les portraits de Josée Lavigueur! Le temps de réserver le local adéquat (Centre Calixa-Lavallée), de lui parler directement, de convoquer la maquilleuse-coiffeuse, de rédiger l'offre de services et d'avoir le OK final de la chaîne. 4 heures avec la coordonnatrice de plateau et le tour était joué.
Celui de Newalta, 5 jours de préparation avec des allers-retours dans un rayon de 25 Km pour rencontrer les ingénieurs, les chefs de projets et les techniciens en sécurité accrue. Rien n'est signé encore pour ce nouveau client, mais les résultats sont déjà là, avec le portfolio comme garant.
À J-1 de l'impression offset d'une affiche pour l'OSM, une agence nous demande de refaire la photographie d'un violon en clair-obscur. La photo initiale avait été achetée dans une banque d'images, mais pas de qualité satisfaisante. Pour effectuer la commande sortie d'une pochette surprise, il a fallu louer l'instrument en 2 temps 3 mouvements et dresser le setup de lumière. Jusqu'à la retouche finale, cela prit moins de 3 heures pour le tout. Pfew! Coup de chance ou bon timing, j'en sais nada, mais c'était palpitant.
BIXI nous donne carte blanche pour une trentaine de photographies, en 3 mois... Heu! J'avoue, c'était frétillant ;-)
Quels sont les paramètres à surveiller?
La plupart du temps, ce sont des facteurs humains. Ça va du choix de l'assistant lumière jusqu'aux moindres détails pour respecter les attributs de la marque (expression du modèle, etc.). Côté client, il n'y a pas de place pour des demandes implicites, alors son implication en amont du projet est fortement sollicitée. Je pense qu'il ne faut jamais entreprendre un mandat «broche à foin» même en dépit d'un budget juteux, vous devez forcer les rencontres et valider le maximum de paramètres. Du «one-night stand» unilatéral n'est jamais bon pour le métier.
Pour conclure, je trouve que l'avantage majeur pour un studio ne devrait pas tenir dans la différence visuelle, mais bien dans sa capacité à être conscient (allumé, stimulant, travailleur). Notre force de vente c'est de comprendre les affaires de nos clients et de respecter leur image de marque grâce à notre expertise en photographie qui, je rappelle, provient du design graphique et de la stratégie de création publicitaire.
Merci à nos fidèles clients de nous suivre pour une quatrième année, Josias Gob
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labrador-city,
Newalta,
OSM,
TVA publications
lundi 1 octobre 2012
Nathalie Duriau
Bonjour, je m'appelle Nathalie et encore cette année, de nombreux maquillages se dessineront sous mon pinceau de «Make-Up artist». Un talent que je n'applique pas forcément dans le cirque reconnu où je travaille. Mes tarifs ultras compétitifs vous ouvrent la possibilité d'être différent(e) au cours de vos soirées (mariage, graduation, shooting photo, soirée, etc.), alors contactez-moi pour être en beauté ou déguisé(e). Page Facebook: https://www.facebook.com/NathDMaquilleuse en soirée et fin de semaine seulement. Prise de RDV en cours pour Halloween, party de Noël, etc. Merci, Nath ;-)
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Nathalie Duriau
jeudi 27 septembre 2012
Qu'est-ce qu'un grand vin?
Yves Mailloux vous répondra prochainement dans un article du Huffington Post Québec, visitez le blogue du Club des dégustateurs de grands vins. Extrait: «Prenant notre courage à deux mains, nous osons proposer ci-dessous quelques critères de base qui devraient...». À vos papilles, Josias
dimanche 16 septembre 2012
Fin de l'été
C'est la fin de la période estivale pour les portraits en extérieur. D’ailleurs, je dois prendre mon envole pour le Grand Nord dans quelques jours, alors ça me donnera le temps de dresser un tout autre tableau pour les prochains portraits de cette catégorie. Je pense à un parc recouvert d'un manteau blanc, aux branches d'un arbre, prisonnier des glaces, aux nuits de pleine lune lorsque passe une tempête de neige, c'est magnifique. Peut-être aurais-je le temps de figer un modèle sautant dans les feuilles mortes colorées de l'automne? C'est classique, mais faut voir qui joue le rôle. Bon... rendez-vous dans quelques jours pour une toute autre aventure. Josias
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jeudi 23 août 2012
Portrait-20. Place aux hommes!
Mission accomplie pour Gilles Matéos, une relation importante pour mon studio qui en connaissait sobrement les coulisses. Nous avons donc réalisé une séance dans le cadre de «Souriez, c'est gratuit» autour du Musée Pointe-à-Callière sous un soleil plombant. Déshydratation cérébrale assurée, mais fun au tournant. L'article «Dans le plus simple appareil» a pris tout son sens aujourd'hui, blabla, blagues, larmes de rire et politique oblige vu les circonstances actuelles au Québec. Tout ça à main levée, un 50mm visé au boitier sans artéfact, ni flash. Selon le sujet devant l'objectif, je trouve le contexte approprié pour mettre de l'avant sa personnalité, on y voit surgir différentes expressions qui s'apprêtent à une variété de portraits et le tour est joué en 1h30. En vivant cette expérience, il a su distinguer toutes les responsabilités qui incombent à la photographie professionnelle (écouter le client, matérialiser ses objectifs, livrer la solution pertinente).
La différence avec un portrait commercial tient dans la logistique, mais surtout dans l'application finale (éditorial ou autre), alors dans le cas d'une séance entre professionnels, cela ne dépasse guère la photo de profil, ce sont tout de même de beaux portraits pros. En réponse avec la question sur la postproduction, les photographies sont naturelles de la plus petite profondeur de champ à l'hyperfocale, il y a un développement logiciel minime et un nettoyage les indésirables. Le tout se fait sans encombre dans la production courante de mes contrats. Bref, j'ai du fun, vous aussi... rendez-vous au prochain article. Josias Gob.
PS Le titre fait appel aux 5 hommes inscrits versus la trentaine de noms sur la liste... J'aimerais équilibrer les genres, alors messieurs! À vos cellulaires (514 667-8752 #3)
lundi 20 août 2012
Portrait-18
Issue de la promotion «Souriez, c'est gratuit», cette séance comporte au final, une quinzaine de poses différentes dans 3 ambiances (intérieur, ruelle, background). Ici, Jee Yung, présidente des créations Mayukori pose devant l'objectif. Encore merci.
mercredi 15 août 2012
Ados-Fest
Les adolescents fêtent la rentrée au festival Ados-Fest (16-17 août à la Plaza St-Hubert, Montréal). Au programme, danse, défilé de mode, interprétation musicale, slam... et exposition photo. Sous la supervision du studio, deux adolescentes ont suivi leurs amis lors des sorties culturelles et des pratiques artistiques en vue du festival. Partant d'aucune connaissance technique, elles ont su relever le défi haut la main, pourtant elles avaient pour outils que leurs connaissances intuitives sur l'art visuel.
Férues de magazines, télévisions et autres médias, ce fut un plaisir d'appliquer leurs idées à la photographie. Le fait d'être adolescents leur donnait un «je-ne-sais-quoi» que n’ont plus les adultes. C'est une belle surprise, j'y ai beaucoup appris durant cette expérience, merci
Voilà, si vous êtes dans ce quartier, alors je vous invite à vivre l'Ados-Fest. Les deux adolescentes exposeront 30 photographies dans l'ordre chronologique des deux mois que nous avons passés ensemble. Merci à Britany D.B. et Catherine L. Un projet de l'Accès-Cible Jeunesse Rosemont.
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